Bouclier géomagnétique de la terre

Dans l'article précédent, nous avons survolé la notion de réseaux naturels présents depuis que la terre à un champ magnétique. Ces réseaux trouvent leurs origines dans l'interaction du champ magnétique émanant du noyau terrestre et les différents métaux présents dans la couche terrestre.

Chaque réseau est associé à un métal. Le réseau Hartmann est lié au nickel, le réseau Curry est lié au fer, le réseau Peyré est lié au cuivre et à l'or, le réseau Palm est lié à l'étain, le réseau Wissmann est lié au plomb. Il en existe d'autres qui seront abordés individuellement lors de prochains articles.

Ces réseaux sont polarisés, c'est-à-dire qu'ils alternent des bandes positives et des lignes négatives. Chaque polarité à son utilité, pour l'être humain, les réseaux positifs vont amplifier la vitalité, les négatifs vont la réduire. Certains être vivants tels que les chats ou les fourmis préfèreront les réseaux négatifs. Au contraire, les chiens ou les abeilles vont préférés les réseaux positifs.

Au-delà de la polarité, ces réseaux ont différents niveaux d'intensité. Leur point commun est qu'ils suivent une géométrie fractale. C'est-à-dire qu'ils sont ordonnés suivant leur nature. Par exemple, le réseau Hartmann a une base fractale de 7. Nous retrouverons donc une bande de réseau Hartmann de niveau II toutes les 7 lignes de niveau I et une bande niveau III toutes les 7 lignes de niveau II et ainsi de suite.

Le niveau correspond à la fois à l'épaisseur des bandes mais également à leur puissance. Par exemple, les lignes de réseau Hartmann de niveau I ont une largeur de 20 centimètres, les lignes de niveau II, une largeur de 40 centimètres etc.

On a remarqué que la largeur de ces réseaux évolue suivant certains phénomènes ponctuels. Par exemple, l'épaisseur du réseau Hartmann est démultipliée 48 heures avant un séisme. Ceci constitue peut-être l'explication qui conduit les animaux à fuir les zones à risque lors de catastrophes naturelles.

Ces réseaux suivent également une orientation précise. Certains d'entre eux sont cardinaux (Nord-Sud/Est-Ouest) et les autres sont semi-cardinaux (Nord-Est/Sud-Ouest et Nord-Ouest/Sud-Est). S'ajoute à l'orientation, la distance entre chacune des bandes. Là encore des règles géométriques s'appliquent. On retrouve une bande de réseau Hartmann tous les 2 mètres à 2,5 mètres. Le réseau Curry est espacé de 5 mètres etc.

Le géobiologue se concentre sur la détection des réseaux géopathogènes pour l'humain. Il convient donc de dresser une cartographie de ces réseaux dans chaque lieu de vie étudié. Différentes méthodes permettent de réduire ou de dévier localement l'influence de ces réseaux.